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Pierre Kevin 6 juin 2018




La prostitution existe, certaines personnes la subissent, d’autres revendiquent son exercice. Certaines plaident en faveur de sa décriminalisation, de sa réglementation, d’autres réclament son abolition.

En outre, Les boîtes de nuit poussent comme des champignons dans le pays. Avec elles, une autre forme de prostitution s’installe tranquillement. Des jeunes femmes, belles et élégantes y travaillent comme serveuses. Elles peuvent passer la nuit ou vivre un moment avec ses clients, peut-être pour assurer leur quotidien et de ne pas crever de faim.
À Port au Prince là où des valeurs traditionnelles, du respect de la personne humaine, de la dignité est en passe de devenir un dépotoir culturel où toutes les idées que la morale récuse, parfois venues d’ailleurs, élisent domicile sans que personne ne s’en offusque. Les raisons qui poussent certaines à ce fléau diffèrent. D’aucuns parlent de pauvreté, d’autres de l’acculturation ou de plaisir personnel… une chose est certaine, De nos jours en Haïti les filles se vendent à travers de ses “Atè Plat” .

Il est 1h Du matin , à <Bèl Dola> Là nous somme en face De Delmas 19 .



« La bière se vend ici à 60 gourdes. Sur chaque bouteille vendue, je gagne cinq gourdes. À la fin du mois, le bosse les comptabilise. mon salaire peut varier entre 1000 et 2500 gourdes. Sans tenir compte des Pourboires Venant de mes clients, oui C’est peu ! Mais, je me débrouille avec », raconte Vanessa.



Certaines fois, Elle rencontre des clients qui l’invitent à leur table, question de siroter quelques bières ensemble, faciliter l’accès à une danse en toute intimité dans un coin du bar aménagé à cet effet. Un coin où l’on ne peut même pas voir les yeux de la cavalière, où le corps à corps devient un hymne à la jouissance. Une entrée en matière. Les prémices ! Fort souvent, c’est au cours de cette danse qu’ils arrivent à bâtir de petits projets pour la nuit. Mais, une fois le client devient un habitué de la boîte, ce n’est plus la peine de suivre toutes ces étapes. Un coup de téléphone suffit et la jeune femme peut retrouver son complice à un autre point de rencontre.



Malheureusement Ses espaces Se multiplient à travers toutes les rues de la capitale. Particulièrement Sur la route de Delmas, ils sont nombreuses. Du haut au bas Delmas, sur les bords des trottoirs, on les retrouve. Les serveuses, dans ces boîtes, outre leur beauté, leur charme et leur élégance, ont la misère en commun ; le quotidien à assurer ; un parent qui ne peut pas répondre à leurs besoins primaires .

 Pierre Kevin

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