Anecdotes, faits, statistiques.Les choses à retenir à l’issue des 48 matches du premier tour du Mondial russe.

 

L’élimination de l’Allemagne et la malédiction du tenant du titre

C’est le séisme de cette Coupe du monde pour le moment. Champions du monde en titre, les Allemands ont très mal commencé leur Mondial en s’inclinant face au Mexique (0-1). Victorieuse sur le fil de la Suède (2-1) grâce à un but inespéré de Toni Kroos, la Mannschaft pensait alors repartir sur de bons rails. Cependant, la Corée du Sud a mis brutalement fin au rêve de doublé de l’Allemagne (0-2) lors de l’ultime journée de la phase de groupes. Pour la quatrième fois lors des cinq dernières éditions de la Coupe du monde, le tenant du titre est éliminé dès le premier tour.

 

Le fair-play fait son apparition

Une grande première. Le fair-play a donc désigné un qualifié pour les huitièmes de finale. A l’issue de la troisième journée, le Sénégal et le Japon étaient à égalité parfaite en termes de points, buts encaissés et marqués. Lors de la deuxième journée, les deux sélections n’avaient pu se départager (2-2). La FIFA l’a donc fait pour eux avec la règle du fair-play. Et à ce petit jeu-là, les Nippons (quatre cartons jaunes) ont été plus sages que les Lions de la Teranga (six). C’est donc le Japon qui verra les huitièmes de finale face à l’Angleterrre. Cruel.

 

Les nations africaines à la trappe

Cinq sélections africaines étaient engagées dans ce Mondial russe et aucune ne verra les huitièmes de finale. C’est l’Égypte qui a fait la plus piètre apparition avec trois défaites en autant de matches. Le Maroc est parvenu à sauver l’honneur en arrachant un match nul face à l’Espagne (2-2). Le Nigéria y a longtemps cru mais l’Argentine a fini par avoir raison des Super Eagles (2-1). On pense également bien sûr au Sénégal, mentionné plus haut, et ce coup du sort avec le fair-play. Enfin, la Tunisie, dans un groupe très compliqué avec l’Angleterre et la Belgique, a sauvé les meubles en venant à bout du modeste Panama (2-1). Aucune nation africaine en huitièmes de finale, une première depuis 1982.

 

Record de penalties et de buts contre son camp

Le Mondial russe fait sa révolution. Avec l’instauration de l’arbitrage vidéo, on note une recrudescence de penalties. Alors que le précédent record était de 18 (1990, 1998 et 2002), 24 penalties ont déjà été sifflés lors de ce premier tour. Autre marque à tomber, les buts contre son camp. En 1998 en France, six C.S.C avaient été inscrits sur toute la compétition. A l’issue des 48 premiers matches, neuf buts contre leur camp ont déjà été marqués. D’ailleurs, le Tunisien Yassine Meriah est devenu, face au Panama, le 50e joueur de l’histoire de la Coupe du monde à marquer contre son camp.

 

El-Hadary dans l’histoire

Véritable légende du football égyptien, Essam El-Hadary était remplaçant face à l’Uruguay et la Russie. Déjà éliminés, les Pharaons ont fait tourner lors du dernier match face à l’Arabie saoudite (défaite 1-2) et Hector Cuper, le sélectionneur, en a profité pour titulariser le gardien aux 160 sélections. A l’occasion de cette rencontre, il est devenu le joueur le plus âgé à disputer un match de Coupe du monde, à 45 ans et 161 jours, et ainsi effacé des tablettes le Colombien Faryd Mondragon, lui aussi gardien, qui avait évolué face au Japon, en 2014, à 43 ans et 3 jours.

 

Au moins 17 utilisations de l’assistance vidéo à l’arbitrage

C’est la grande nouveauté de l’édition 2018 du Mondial de football. L’assistance vidéo à l’arbitrage, ou VAR (video assistant referee) permet aux arbitres de revoir une action litigieuse sur un but, un possible penalty, une faute grave ou une possible erreur sur l’identité d’un fautif. La première utilisation dans l’histoire de la Coupe du monde a eu lieu le 16 juin au bénéfice… de la France, en amenant aux Tricolores un penalty après une faute d’un Australien. Au total, selon la FIFA, les arbitres sur le terrain ont eu recours à la « VAR » à au moins 17 reprises depuis le début de la compétition – bien que des médias en aient compté davantage pendant les matchs. Cela a notamment conduit à la validation de 10 penaltys (dont 7 transformés), quatre penaltys refusés et un but refusé pour hors-jeu.

 

Par Robinson, JEROME

Auteur : Robinson Jerome

Nom: JEROME PRÉNOM : ROBINSON E-mail : jeromerobinson64@gmail.com Twitter : @patriotes86 Bio: Journaliste communicateur Diplômé depuis 2008 à L'ISNAC Ce métier est ma passion Phone: (+509) 3498-3823/ 3725-5487

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