“À partir du lundi 13 janvier 2019, je quitterai le sénat”, promet Antonio Chéramy

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Intervenant ce vendredi 6 septembre 2019 sous les ondes de la Radio Vision 2000 à l’espace “Infosvision”, le sénateur de la république, Antonio Chéramy, écarte toute possibilité de voir l’octroyer une prolongation de mandat pour continuer à siéger au sénat haïtien.

Contrairement à son collègue du Plateau Central, Wilot Joseph qui avait conditionné son vote de confiance de l’énoncé de politique générale du premier ministre nommé, Fritz William Michel à un rallongement de mandat en évoquant l’article 95 de la constitution, l’élu du département de l’ouest, Antonio Chéramy, à pour sa part, écarter toute possibilité de le voir continuer à occuper les fauteuils du sénat haïtien ce en raison dit-il, que son mandat de sénateur arrivera à terme à partir du lundi 13 janvier 2020.

“La population de l’ouest m’avait accordé un mandat de quatre ans pour siéger au sénat de la république. Cela avait débuté en janvier 2016, à partir du deuxième lundi de janvier prochain, je rentrerai à la maison pour évaluer mes travaux et mes combats menés, car mon mandat prendra fin”, a promis le sénateur du département de la plateforme Vérité qui a affiché son refus catégorique quant à l’idée de le voir continuer à travailler sans un mandat légitime.

Selon l’opposant au pouvoir post PHTK, le président Jovenel Moïse n’a pas le droit de se laisser prendre par les conditionnalités des collègues sénateurs dont leur mandat légitime arrivera à terme en janvier prochain et qui auraient l’exigé d’une prolongation en échange de voter favorablement l’énoncé de politique générale du premier ministre nommé, Fritz William Michel.

“Le président Jovenel Moïse, garant de la bonne marche des institutions républicaines, n’a pas le droit d’entrer dans une telle démarche visant à conditionner le vote de Fritz William Michel à un quelconque rallongement de mandat des sénateurs”, soutient-il, qui n’a pas passé par quatre chemins pour affirmer que trois d’entre eux qui constituent le groupe quatre des sénateurs de l’opposition, ne fouleront plus le sol du parlement haïtien à partir du deuxième lundi du mois de juin.

RICHEMOND Johnson

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