La situation sécuritaire délétère qui prévaut au Bicentenaire et la crise économique sont les deux facteurs qui influencent cette réalité, affirme tout de go le docteur Patrice Joseph. « Cette réalité représente un grave danger pour la santé publique », a soutenu le docteur Patrice Joseph, soulignant que les patients séropositifs doivent rester sous traitement.
” De ce fait, nous exhortons les personnes vivant avec le VIH à venir prendre au plus vite leurs médicaments ” se lamente le docteur Patrice Joseph arguant que cette situation peut affecter la bonne performance d’Haïti dans la prise en charge du VIH/SIDA et dans d’autres pathologies telles que la tuberculose, le paludisme.

Le ministère de la Santé publique et de la Population constate qu’il y a certains PVVIH qui, pour une raison pour une autre, ne sont pas réguliers dans leur traitement. Ils ne sont pas conscients qu’ils doivent le respecter. Dès qu’ils se sentent mieux, ils abandonnent. Il y en a d’autres, en déplacement à l’intérieur du pays, qui laissent tomber le traitement, ne cherchant pas un centre de santé qui offre la prise en charge médicale des PVVIH.

« Cela représente un grave danger pour nous », a soutenu le Dr Patrice Joseph.

D’ici 2030, le MSPP, au regard des accords signés, promet de couper la chaîne de transmission. Si la prévalence du VIH/sida, au cours de ces cinq dernières années, a chuté passant de 2,2% à 2%, Haïti reste le pays de la région où la prévalence demeure encore très élevée.

Banacheca Pierre

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