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Banacheca Pierre 20 novembre 2018

« il y a pas de nouvelles unités créés à la PNH » a lâché d’entrée de jeu le directeur général de la PNH qui intervenait ce mardi sur les ondes de Caraïbes FM.

Les agents USGPN qui sillonnaient les rues n’ont pas été déployés sur les ordres de la direction générale de la PNH.

« Mwen konstate menm jan ak tout moun gen ajan ki gen nouvo inifòm » souligne Michel Ange Gédeon. Nous avons passé des instructions rapidement en demandant de surseoir à cette disposition.

Le DG de la PNH appelle les policiers à rester professionnel soulignant que l’institution ne priorise pas la confrontation. Michel Ange Gedeon appelle à la collaboration de tous les secteurs.

Le constat aujourd’hui nécessite une approche politique et non une intervention policière conclut Michel Ange Gédéon.

 

Banacheca Pierre

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1 thought on “18 novembre: Des agents USGPN n’ont pas été déployés sur les ordres du DG de la PNH

  1. Haïti, un baril de poudre
    Selon ce qu’a laissé voir la présidence par l’impossibilité d’aller célébrer Vertière, le 18 novembre a mis á nu notre faiblesse institutionnelle.
    Cette date charnière de notre histoire a été toujours mise á part et célébrée á la hauteur de ce qu’elle représentait pour le monde entier mais particulièrement pour Haiti qui a su se débarasser de la plus grande armée colonialiste de l’époque. Toutefois depuis des décennies,ce haut fait historique a perdu de sa valeur avec surtout le démentellement brusque de l’armée en 1995 par le président Jean Bertrand Aristide. Ce démentellement était pour un juste constat fait sans tenir compte des armes de grand calibre que detenaient les officiers et soldats de l’armée. Et, pour le malheur du pays, ces armes circulaient en toute liberté jusqu’á provoquer instabilité sociale dans les coins et recoins du pays pour arriver á l’instabilité politique des années 2004.
    Donc aujourd’hui, la police nationale n’est pas équipée et en matière d’armes pour contrer les actions des hommes armées et en matière d’effectif car une population de 11 millions pourrait-elle avoir une police dont l’effectif serait inférieur 30000 policiers
    A cela est évoquée l’importance d’une Armée.
    Si protéger et servir c’est l’expression attributive de la police, cette mission fait face à un grand défit. Lequel? L’insécurité qui sévit en Haiti actuellement où dans certaine maison de la capitale des hommes lourdement armés rançonnent et violent montrent que la police nationale nationale est loin de sa mission.
    Pourtant, pour le président de la république quelques mois après son investiture a annoncé la rémobilisation des Forces Armées d’Haiti. Initiative tant appréciée d’une part par un secteur de la vie nationale qui y voit un moyen de frainer l’insécurité et de redonner á Haïti son image d’antan conforme à sa constitution qui reconnait deux forces. Mais d’autre part, un autre secteur le qualifie comme une démarche visant á bien faire assoir son pouvoir car, soutient-il, la police nationale ne peut même pas toucher á temps pourquoi la rémobilisation de l’Armée, une institution si budgétivore. Haïti, est-il en état de guerre?
    En tout cas, devant l’insécurité criante du pays: Attaques répétées contre le cortège présidentiel ,les armes qui circulaient par-ci et par-lá de source diverse, le défit est de taille et pour la police nationale qui est au bout de sa gamme et pour l’Armée qui est au stade embriyonnaire.
    En terme clair, il faut dire que la stabilisation d’Haiti n’est pas pour aujourd’hui car les citoyens ne se retrouvent pas dans leurs dirigeants tenant compte de la corruption qui gangrène administration publique et du dernier scandale PETROCARIBE, seul Dieu peut nous dire de quoi l’avenir sera-t-il. Négotiation, Transition ou Occupation?

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