Madame l’ancienne ministre du Tourisme, je suis desole de devoir vous dire que j’ai vu votre lettre ouverte suite au rapport PETRO CARIBE, et que devant cette reaction , je ne peux qu’avoir honte.

A ce stade des choses, justement, le peu qui reste de cette societe foutue, il faut vraiment qu’on ait le courage d’eduquer nos ministres et nos hommes d’Etat en general. Qu’on leur dise peut -etre , au visage, cette verite qui n’est pas toujours bonne a dire, mais qui a toute sa place dans notre existence particuliere d’aujourd’hui.
Ceci est valable tant pour Laurent Lamothe, que pour Stephanie VILLEDROUIN , et pour tous les autres qui pleurnichent encore avec probablement une copie du rapport Petro CARIBE a leur chevet , on dirait des eleves qui n’ont pas reussi leur examen scolaire et qui font pitie.

Justement , chaque fois qu’un ancien ministre indexe dans le rapport Petro Caribe s’amuse a rediger une quelconque lettre ouverte adressee au President de l’Assemblee nationale. Laquelle correspondance est ipso facto rendue publique sur les reseaux sociaux, comme par erreur, ou par magie. Parfois, la lettre est publiee sur les reseaux sociaux (ces memes reseaux qui font peur pourtant a nos intellos traditionnels) sans arriver a destination. L’objectif n’etant strictement que de manipuler l’opinion.
Moi, entretemps, au titre d’ancien Grand COMMIS de l’Etat, je redecouvre, moi , personnellement, cette fois, ma laideur propre de n’avoir ete constamment gere dans un pays, que par des voyous, des voyelles, des macaques, et par des gens mediocres. Incompetents par surcroit et ne connaissant parfois meme pas leurs devoirs et leurs droits.
Lorsqu’un rapport pareil , avec une ampleur mediatique pareille , est concocte par une assemblee pareille, puis servi a toute une republique et au monde entier, si l’on estime que son honneur est a ce point avili , comme c’est le cas pour l’ancienne ministre du Tourisme , Stephanie Villedrouin, dans sa lettre a monsieur Youry Latortue, le president de l’Assemblee nationale, c’est au tribunal et a la justice qu’on se refere illico. Puisqu’un tel rappport entre desormais dans l’histoire. Li pap fe bak anko. Li pap tounen deye. Ce qui est ecrit est ecrit. Quel est notre recours si l’on est mouille, sali, insulte ou avili.
On se tourne alors vers son avocat. Comme on a son pretre pour se confesser….
Car, quand on a été ministre d’État, même si on ne s’est pas enrichi illicitement, même si on n’a pas vole l’argent public, il y a un petit argent , par contre, qu’on a certainement mis de cote pour laver son honneur souille. Le moment venu, comme c’est le cas actuellement avec ce nouveau rapport Petro Caribe qui sème la panique, ce petit argent mis de cote, il était une fois, c’est a son gentil avocat qu’on le remet pour les suites nécessaires.

Pradel Henriquez

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.