Lundi, l’armée israélienne a perpétré un massacre contre les manifestants pacifiques à la frontière de la Bande de Gaza, où 60 personnes ont été tuées et plus de 2 770 autres blessées par des balles réelles, des balles en caoutchouc et des grenades lacrymogènes.

À rappeler les manifestants protestaient contre le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et commémoraient le 70ème anniversaire de la « Nakba » palestinienne.

Suite au transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et au massacre commis par Israël aux frontières de la Bande de Gaza, Certains Israéliens s’interrogent « innocemment » : pourquoi les enfants palestiniens sont-ils poussés vers la ligne de front par leurs mères, qui vont ensuite pleurer sur leurs dépouilles ? À première vue, la question semble pertinente. En fait, son énoncé est pathologique. La vraie question est : pourquoi les soldats palestiniens tuent-ils ces enfants ?

De telles conclusions nous rappellent ce que les Blancs sud-africains racistes pensaient des Noirs, ce que les envahisseurs européens du continent américain et de l’Australie pensaient des autochtones et des aborigènes, et comment les nazis percevaient les Juifs.

Le même postulat nie complètement que les Palestiniens défendent leur terre et leur dignité, ce qui est un droit humain élémentaire. Il suggère que les Palestiniens seraient violents par goût de la violence et qu’ils haïssent les Juifs simplement parce que ceux-ci sont juifs.

Quiconque se rallie à cette idée n’est pas conscient ou ne veut pas l’être qu’Israël occupe les territoires palestiniens de manière continue, terrible, destructrice et humiliante. Et que nombre d’Israéliens et de Juifs à travers le monde condamnent cette occupation.

Pierre Kevin

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