Le silence d’après le dictionnaire de poche Larousse édition de 2012 à la page 753, on définit le silence comme étant le fait de  » Se taire, de ne pas parler. Absence de bruit, d’agitation. Absence de mention d’un sujet dans un écrit ».

Le dictionnaire français mis à jour en 2018 et disponible sur play store, définit le silence comme l’action de ne pas s’exprimer sa pensée, oralement ou par écrit. Si on prend en compte ces définitions là-dessus, on peut s’interroger ainsi autour du silence observé par Me Madistin.

« Où est passé la voix d’éclat et les doigts appréciés de Me Samuel Madistin ? »

Principal Gourou d’une locomotion politique instituée en 2015 par une bande d’anciens prétendants à la magistrature suprême de l’Etat haitien, intitulée <> suite au refus du peuple haïtien de s’acoquiner à un programme de gouvernement « Ensemble pour un État fort » présenté par sa structure politique MOPOD et qui a été sanctionné et rejeté d’un revers de main par l’électorat haïtien, l’ancien représentant du département de l’Artibonite au niveau du parlement haïtien devenu grand avocat du barreau de Port-au-prince, se fait éteindre sur le chapiteau de la politique haïtienne depuis l’avènement au timon des affaires du président provisoire Jocelerme Privert en février 2016.

Contacté par de nombreux médias du pays, l’auteur du fameux fascicule <> paru en 2001 avec les assises de la Coalition Nationale pour les Droits des Haïtiens ( NCHR) et la supervision du professeur Ladjouan Saliou, a refusé à maintes reprises, de donner des abouchements aux journalistes en vue de se positionner par rapport à des dossiers qui révèlent sa connaissance et sa compétence. On cite à titre d’exemple, la prise de corps du sénateur élu de la grand’Anse, Guy Philippe par la DEA en janvier 2017 et le rapport du PetroCaribe d’Evalière Beauplan transféré à la cour supérieure des comptes et contentieux administratif par un groupe de sénateurs pro-gouvernemental et les soi-disant décideurs politiques du pays de Jean-Jacques Dessalines. Le natif Mapois de 55 ans, avait attaqué publiquement en 2015 à une émission de radio l’ancien chef des rebelles qui avait provoqué la chute de Jean-Bertrand Aristide au pouvoir le 29 février 2004 en le traitant de  » Drogue dealer ». Que dit l’ancien étudiant en Génie civil à l’Institut Supérieur Technique d’Haïti <> dans le dossier de Guy Philippe ? On ne sait pas encore.

En tant qu’observateur et analyste, qu’est-ce qu’on peut extérioriser de ce silence de catacombe de l’ancien député de la circonscription de l’Estère?

Connaissant la rigueur et le sens de responsabilité de l’homme de droit, on comprendrait en quelques clichés, la nécessité de « tarauder » en profondeur pour en trouver un seuil d’explication. Depuis sous l’ère de Privert, des sources dignes de confidence, auraient affirmé à la rédaction du journal presse créole que l’ancien aspirant à la présidence d’Haïti serait à l’origine des arrivées de certains cadres et personnels au niveau du Conseil Électoral Provisoire. Est-ce qu’il jouerait le rôle de marionnette dans le jeu ? c’est la grosse interrogation.

D’autres sources concordantes affirment que le détenteur d’une maîtrise en sciences du développement au département des sciences du développement (DSD) de la faculté d’ethnologie disait qu’il donnerait une année accomplie à la nouvelle équipe politique routée par Jovenel MOÏSE avant de commencer à ses interventions. Mais jusqu’ici, le président Jovenel MOÏSE compte déjà 13 mois au pouvoir, on attend encore les réactions de Me Madistin.

Les immixtions par voie écrite ou orale de l’ancien étudiant en sciences politiques à l’INAGHEI et à la faculté de droit des Gonaïves manquent beaucoup le pays, il doit s’exprimer pleinement pour extirper certaines allégations et clarifier au passage des rumeurs qui circulent autour de sa personne morale. Grand orateur, sérieux porteur de messages, mais ce silence mérite certaines explications.

Samuel Madistin est un avocat de profession né le 16 avril 1963 à l’hôpital la Providence des Gonaïves, il avait été siégé au parlement à deux reprises, en 1991 comme député de la circonscription de l’Estère à la 45e législature sous la bannière du Parti Démocrate Chrétien d’Haïti (PDCH) et en 1995 comme le plus jeune sénateur à avoir pris siège à la chambre haute du pouvoir législatif pour représenter le département de l’Artibonite. Il était vice-président du sénat de la République à un certain moment, mais aussi président de la commission des droits humains au grand corps. Il est le père de 3 enfants, 2 filles et 1 garçon.

RICHEMOND Johnson
@richemond85

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