Le tirage au sort de la Coupe du monde 2018 a été effectué vendredi à Moscou. Demandez le programme

 

Par Aurélien Billot et Vincent Duchesne

Russie-Arabie Saoudite, 14 juin, Moscou

Ce n’est pas l’affiche la plus glamour sur le papier. Soyons clair. Mais il s’agit de la première rencontre de la compétition. Le match d’ouverture du Mondial 2018 au Stade Loujniki pour le compte du groupe A. Un événement à part.

Portugal-Espagne, 15 juin, Sotchi

Ville hôte des JO d’hiver 2014, Sotchi accueillera le premier véritable choc de la compétition le 15 juin prochain. Un duel de prétendants au titre entre l’Espagne, sacrée en 2010 en Afrique du Sud, et le Portugal de Cristiano Ronaldo, champion d’Europe en titre.

Brésil-Suisse, 17 juin, Rostov

Gelson Fernandes, le milieu de terrain suisse de Francfort, a parfaitement résumé la situation : «Jouer le premier match du groupe contre le Brésil, c’est un rêve de gosse». Un premier test intéressant pour la Seleçao de Neymar, présentée comme l’un des grands favoris de la compétition.

Belgique-Panama, 18 juin, Sotchi

Une affiche a priori déséquilibrée mais pas dénuée d’intérêts. Ce match face à «l’ogre belge» marquera en effet la grande première en Coupe du monde du Panama, petit pays d’Amérique centrale situé entre la Colombie et le Costa Rica, plus célèbre pour son canal maritime que pour son équipe de football.

Pologne-Colombie, 19 juin, Moscou

Dans un groupe H très homogène, la Pologne et la Colombie font figure de favorites devant le Sénégal et le Japon. Leur affrontement, dès le premier match de poule, vaudra donc son pesant d’or. Ce sera aussi l’occasion pour les fans de ballon rond d’assister au duel entre deux des meilleurs attaquants de la planète, Robert Lewandowski et Radamel Falcao.

Argentine-Croatie, 21 juin, Nijni-Novgorod

Dans un groupe D très dense et après avoir affronté l’Islande en apéritif, l’Argentine de Lionel Messi défie la Croatie, son adversaire sans doute le plus coriace, à Nijni-Novgorod en plat de résistance. Attention danger pour le finaliste malheureux de 2014.

Allemagne-Suède, 23 juin, Sotchi

Championne du monde en titre, l’Allemagne remettra son trophée en jeu en Russie. Dans un groupe à sa portée (Mexique, Corée du Sud), la Nationalmannschaft devra toutefois se méfier de la Suède, qui s’est offert le scalp de l’Italie en barrages.

Espagne-Maroc, 25 juin, Kaliningrad

Et si le Maroc, 20 ans après sa dernière participation, créait une énorme surprise dans le groupe B en sortant l’un des «deux monstres» (Portugal et Espagne), dixit Hervé Renard ? La qualification pourrait se jouer lors de ce match 3.

Danemark-France, 26 juin, Moscou

Comme on se retrouve. Encore au troisième match. En 1998, la France avait assuré sa première place du groupe en dominant le Danemark à Lyon (2-1). En 2002, les Danois avaient mis fin aux derniers espoirs de qualification des Bleus pour les 8es (2-0). Quelle issue en 2018 à Moscou ?

Angleterre-Belgique, 28 juin, Kaliningrad

Deux outsiders face-à-face. Entre l’Angleterre, qui semble enfin parée pour briller dans une grande compétition, et la Belgique, portée par sa génération dorée (Hazard, De Bruyne, Courtois, Lukaku), le spectacle promet d’être au rendez-vous dans l’oblast de Kaliningrad

S/Sport24

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