L’EDH est dans le viseur du Fonds Monétaire International (FMI) et du gouvernement haïtien qui ont conclu la semaine écoulée un accord pour un meilleur contrôle des finances publiques. Le FMI exige des réformes à l’ED’H pour augmenter le taux de facturation et de recouvrement.

L’économiste Pierre Marie Boisson a fait valoir que les recommandations du Fonds concernent les « méthodes de contracting », pour les contrats futurs.

Dans le cadre des réformes le gouvernement a récemment mis en place l’Autorité nationale de régulation du Secteur de l’Énergie (ANARSE). Cet organe créé par décret présidentiel du 3 février 2016, jouera le rôle d’arbitre du secteur de l’énergie, l’ED’H devenant un simple opérateur public d’électricité en Haïti.

Le directeur de l’Anarse, Dr Evenson Calixte, déplore que l’ED’H n’a réussi à permettre l’accès à l’électricité qu’à 30% de la population haïtienne. L’Anarse prévoit d’ouvrir le système de production, de distribution, de vente de l’énergie électrique dans le pays.

L’Autorité nationale de régulation du Secteur de l’Énergie (ANARSE), vient de lancer un appel à manifestation à tout entrepreneur désireux et capable de produire et vendre de l’électricité en Haïti. L’appel à manifestation a été lancé au début de l’année 2018 et prendra fin en mars. M. Calixte assure que son agence jouera le rôle de régulateur, d’arbitre entre le producteur et les clients.

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