Le Président-Directeur-Général de la compagnie de téléphonie mobile, Digicel, privilégie la thèse accidentelle en ce qui concerne l’incendie du marché Hyppolite, communément appelé, Marché en fer, survenu dans la nuit du 12 au 13 février dernier.

En effet, Maarten Boute estime que le feu aurait probablement démarré en dehors du Marché où l’on brûlait des immondices.

Les forts vents qui soufflaient sur Port-au-Prince cette nuit-là seraient à la base de la propagation du feu dans les étals des marchands, veut-il croire.

En ce sens, le chairman de la Digicel dénonce l’incapacité de l’Etat haïtien à faire bonne gestion de cet édifice historique dont la réhabilitation après le séisme de janvier 2010 a coûté 18 millions de dollars américains à la compagnie.

Déplorant le fait que le marché Hyppolite ne soit pas assuré, Monsieur Boute révèle que les assureurs ne veulent pas prendre de risque à cause de l’espace environnemental de l’édifice commercial et du caractère répétitif des incendies de marché public en Haïti.

Plus loin, il précise qu’une contribution de la Digicel pour reconstruire le marché en fer n’est pas d’actualité pour l’instant.

Même s’il exclu pas par la suite que Digicel participe à une éventuelle reconstruction, le PDG de la compagnie de téléphonie mobile s’interroge sur l’aspect sécuritaire de la zone qu’il juge propice aux incendies à répétition.

GA/Métropole Haïti

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