Les autorités dominicaines ont débuté les rapatriements d’haïtiens au cours des premières 48 heures de l’année.

Le Général Frugis Martinez, Directeur du Corps spécialisé de Sécurité Frontalière Terrestre (CESFRONT) de la zone frontalière de Dajabón, informe qu’au cours des 3 premiers jours de l’année 2018, plus de 2,000 haïtiens sans papiers ont été arrêtés et rapatriés en Haïti.

Les haïtiens ont été appréhendés lors de plusieurs opérations conjointes de l’armée (terrestres, maritimes et aérienne) à divers points de la frontière, et dans les régions de Aviación, Tamarindo, Copey, Matas de Santa Cruz, Cañongo et Los Miches, et les provinces de Montecristi, Dajabón, Elías Piña, Jimaní, Barahona, Pedernales.

Redoutant une vague de migrants haïtiens, les autorités dominicaines ont intensifié l’opération de surveillance frontalière « Bouclier 2018 ».

Les responsables du Groupe d’Appui aux Réfugies et Rapatriés (GARR) révèlent avoir recensé les 2 et 3 janvier, 51 haïtiens rapatriés par le Gouvernement dominicain. Ces rapatriements effectués le 2 janvier, jour férié en Haiti, constitue une violation du protocole sur les mécanismes de rapatriement paraphé le 2 décembre 1999 par les deux Etats de l’ile, a fait valoir un des responsables du GARR, Angenor Brutus

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