Décidément rien ne va plus entre les membres du Conseil Municipal de Petit-Gôave et le divorce semble désormais scellé.

Monté au créneau en début de semaine écoulée pour dénoncer le maire principal de la commune de Petit-Gôave qu’il a accusé d’être baigné dans le bassin de la corruption et de mauvaise gestion de l’administration communale, le maire ascenseur Délor Desgranges aurait été interdit de rentrer dans son bureau de travail à en croire ses déclarations reprises par un journaliste local.

La semaine dernière, dans un message pré-enregistré et diffusé en boucle sur les réseaux sociaux, le magistrat Desgranges a livré des témoignages vivants à l’encontre du maire principal qui selon lui, aurait détourné et dilapidé des fonds collectés par la mairie de Petit-Gôave destinés à effectuer les travaux des habitants petit-gôaviens. Après ces déclarations incendières, Desgranges a décidé de retourner à son bureau pour continuer à œuvrer.

Selon le maire ascenseur, il est interdit de rentrer à son bureau qui est logé dans la résidence privée du maire principal qui aurait instruit des gens à mettre dehors ses matériels de travail tels que ; bureau, livres et dossiers importants. Pour l’instant, il ne sait pas où se trouve ses matériels.

Après les sorties fracassantes du magistrat Desgranges, le principal l’aurait menacé de mort et d’empêchement de fréquenter l’espace réservé à la mairie lors d’une émission sur une station de radio locale à Petit-Gôave.« Le Maire Jean Samson Limongy a déclaré sur les ondes d’une station de radio locale qu’il m’éliminerait physiquement au cas où il me rencontrerait dans les rues ou au local de la Mairie. » a avoué Desgranges.

Face à cette situation inquiétante, le maire adjoint de la commune de Petit-Gôave appelle à l’aide du président de la Fédération Nationale des Maires Haïtiens(FENAMH), Jude Édouard afin qu’il puisse fréquenter normalement les locaux de la mairie. “Quoi qu’il arrive je continuerai à fréquenter les locaux” a assuré Desgranges.

RICHEMOND Johnson

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