Au Chili, l’accueil est assez différent selon le pays d’origine. Globalement, les Vénézuéliens trouvent assez facilement du travail, même s’il ne correspond pas toujours à leurs diplômes, surtout au début. Ils bénéficient d’un certain capital sympathie auprès des Chiliens. Les échanges sont aussi faciles car les deux pays partagent la même langue.

Par contre, les Haïtiens font face à de nombreuses difficultés. La plupart ne parlent pas espagnol en arrivant et sont davantage à la merci de réseaux qui leur font payer très cher leur logement par exemple. Leurs diplômes ne sont pas reconnus et ils se retrouvent le plus souvent dans des emplois précaires. Enfin, selon la sociologue Maria Emilia Tijoux, ils sont particulièrement victimes de préjugés racistes.

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