L’organisation des Avocats Sans Frontières Canada (ASFC) s’est dit préoccupée de la situation des victimes après la décision du doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince refusant d’ordonner à l’État haïtien de mettre en place la commission de dédommagement des victimes du choléra afin d’exiger à L’ONU des dédommagements.

Le directeur général d’ASFC, Me Pascal Paradis a déclaré que l’epidenie de choléra en Haïti est un cas grave qui ne peut rester dans l’impunité. On doit dédommager les victimes après huit ans de lutte, a souligné Pascal Paradis.

A noter qu’un recours a été créé. Ce recours est rentré en vigueur le 9 juillet 2014 a travers un accord signé entre l’état haïtien et l’ONU. Dans cet accord, il était prévu la création d’une commission permanente afin de traiter les demandes d’indemnisation en cas de maladies et décès.

L’ASFC a déclaré être aux côtés des victimes pour exiger à l’état Haïtien et à L’ONU de prendre toutes les mesures nécessaires comme le veut les obligations afin que les victimes puissent obtenir justice et réparation.

Soure: Haitilibre

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