La division des noirs est le fruit de leur désunion. S’ils ne sont pas respectés, c’est parce qu’ils ne se respectent pas.

Je l’avais dit depuis bien des temps mais la majorité des gens ou personne ne m’a jamais compris : Le véritable ennemi qu’un pays puisse avoir est lui-même. Partout au monde, les chefs d’État ou les hommes politiques qui se sont assassinés, le sont par des gens de leurs propres peuples direct ou indirectement. Les véritables personnes qui souhaitent totalement le progrès d’un pays, c’est ceux qui sont de ce pays. « L’union fait la force » est une théorie surtout pour l’homme noir. Mais, la pratique est donc la désunion que d’autres peuples leur apportent et qui est semée dans leur propre terre par eux-mêmes. Et puis, une fois qu’elle se lève et que la récolte est prête, ils n’ont pas le courage de récolter les fruits de leurs propres semences.

Le noir est dominé par la désunion, une désunion qui est importée et comme ça, ils sont plus personnels que collectifs. C’est stupide de critiquer les blancs pour avoir acheté des hommes noirs en esclavage qui se sont vendus par leurs propres frères noirs. Le noir vend ses frères par lot comme si c’était des tomates, des mangues, des cocos… Et ces mêmes hommes vont traiter les blancs de méchants. En ce sens, je me demande si c’est le vendeur ou l’acheteur qui devrait être traité de méchant. Car si j’achète, je pense que je devrais être libre de faire quoi que ce soit avec ma machandise. Vous êtes inhumains mes chers noirs, vous qui vendez vos frères comme si c’était des boeufs, des cochons, des poules… Vous qui faites de l’homme une marchandise, vous êtes beaucoup plus enchaînés car comme je l’avais dit, il y a bien longtemps: Le plus grand esclave n’est pas celui qui est enchaîné physiquement mais celui qui l’est non seulement mentalement mais qui enchaîne physiquement. Mes frères noirs, aimez-vous vous-mêmes et vous serez aimés par autrui. Arrêtez de vendre non seulement vos frères, mais je veux que vous arrêtiez d’assassiner vos leaders qui pensent pour vous. Mes frères, il y a une façon de savoir si oui ou non vos chefs sont dans vos intérêts : S’ils le sont, vous verrez que « ces fous immoraux » viendront vous offrir des solopries pour les assassiner. Et, mes frères, si nous ne voulez pas protéger vos leaders, et surtout ceux qui sont dans vos intérêts, croyez-moi, vous régresserez de jour en jour jusqu’à ce que vous serez totalement supprimés.

En plus, c’est de la barbarie qu’un salo vienne vous dire que tel leader n’est pas dans votre avantage, vous avez des yeux alors que vous voyez. Ils ont leurs pays et vous avez les vôtres. Ils ont leurs leaders et vous, vous avez les vôtres. Vous ne vous mêlez pas à leurs bêtises, eh bien, qu’ils ne se mêlent plus dans les vôtres. Qu’ils vous laissent en paix. Mes chers frères noirs, rappelez-vous bien que qui veut son respect le procure. Si vous êtes maltraités c’est donc le fruit de vos ignorances, c’est parce que vous vous respectez pas. Je voudrais que ce texte soit lu par chacun de vous et j’aimerais que vous, sans exception, en médite dessus afin que le l’invisible du visible, le non dit dans le dit soit détecté et afin que le changement soit.

SULLY JÉVELT

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